CAP’R LNA Santé : une recherche qui part du réel et revient au réel Créée en 2018 et rattachée à la direction médicale, la Cellule d’appui à la recherche (CAP’R) de LNA Santé a la particularité de se fonder sur les besoins des établissements. « Tous nos projets promoteurs naissent du terrain. Un professionnel ou une équipe pose une question concrète, puis nous l’aidons à en faire une étude robuste et réalisable », résume Eva Briand, coordinatrice de la CAP’R. La cellule agit sur deux volets. Côté promotion, elle porte les projets nés chez LNA Santé : cadrage scientifique, protocole, dossiers réglementaires, soumission éthique, conduite sur sites, qualité des données, analyse et valorisation. Côté investigation, elle coordonne des recherches avec CHU, partenaires académiques ou industriels. « Notre valeur ajoutée, c’est la chaîne de l’idée à la publication, avec un souci constant d’utilité clinique et d’implantation opérationnelle », poursuit Eva Briand. Les priorités portent sur les interventions non médicamenteuses, les parcours patients innovants et le maintien à domicile, les maladies chroniques et neuroévolutives, mais aussi les conditions de travail des professionnels. La plupart des projets sont multicentriques, pour fiabiliser les résultats et préparer le déploiement. Résidents, patients et aidants participent à la relecture des documents-clés afin d’en améliorer la compréhension et l’acceptabilité. Les soignants sont formés aux bonnes pratiques de recueil et de suivi, et l’équipe CAP’R les accompagne pour ne pas alourdir leur quotidien. La CAP’R s’appuie sur un comité scientifique pluridisciplinaire d’une vingtaine de membres – médecins, paramédicaux, thérapeutes, directions adjointes. « Il permet d’identifier et promouvoir la recherche. Il nous aide à trancher, à trouver l’expert juste et à ouvrir les bonnes portes », souligne Eva Briand. Concrètement, tout part d’un besoin exprimé sur site. L’idée est formalisée, le protocole écrit, les autorisations obtenues, l’information donnée aux résidents et aux familles, puis viennent les inclusions sur la base du volontariat. La CAP’R outille les équipes et sécurise la traçabilité : outils simples intégrés au dossier patient, procédures claires, accompagnement dans la durée. « Nous privilégions les études internes, avec des bénéfices directs : protocoles adaptés aux réalités EHPAD, SMR et HAD, données fiabilisées, déploiements plus rapides et savoirs transférables », insiste Eva Briand. Au final, la CAP’R joue un rôle d’accélérateur très opérationnel. Nos initiatives Équipe CAP’R, de gauche à droite, Eva Briand (coordinatrice des Études cliniques), Salomé Meziani et Claire Bertrand, toutes deux, attachées de recherche clinique. 6
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