Le Mag #10

« Ma Santé 2022 » représente une opportunité pour tous, professionnels de santé et patients Christophe Coquelin, Directeur des Opérations secteur sanitaire, nous explique en quoi « Ma Santé 2022 » représente une opportunité pour tous, professionnels de santé et patients. “Ma Santé 2022” représente une opportunité pour le groupe et vient conforter nos actions au service des patients. En effet, plusieurs priorités nous concernent. Lamodélisationdes parcours de soins est un chantier déjàentamé chez nous sur certaines pathologies dont nous sommes experts. Nous avons d’ores et déjà formalisé une quarantaine de programmes d’éducation thérapeutique et plusieurs autres, en particulier sur les pathologies fléchées par le Gouvernement, sont en cours et s’appuient sur notrePôleRechercheClinique. Autrepoint, nous testonsactuellement la plateforme d’éducation thérapeutique « Naocare ». Côté coopération avec les acteurs de la filière santé, nous avons depuis longtemps multiplié les synergies et les modes de collaboration innovants, là où nous sommes présents. Le développement des Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) va dans ce sens et nous voulons être un facilitateur dans les territoires, au service de la bonne orientation des patients, en lien étroit avec la médecine de ville. Nous avons un rôle important à jouer. • Premièrement, sur l’offre ambulatoire : ce virage, nous l’avons pris depuis plusieurs années en développant l’hôpital de jour dans nos SSR, les centres de santé, l’Hospitalisation à domicile… Ces services sont déterminants dans la prise en soins des patients atteints d’une maladie chronique. • Deuxièmement, en matière de santé de proximité, notamment dans les régions moins bien desservies. Certains de nos établissements situés dans ces territoires peuvent représenter une alternative. Pourquoi, par exemple, un établissement comme l’Institut Médical de Sologne, à Lamotte-Beuvron (41), doté de services de radiologie, de biologie, etc., ne pourrait-il pas, demain, proposer des lits de médecine ? Pourquoi certains SSR ne pourraient-ils pas se substituer aux urgences et soulager leurs services sur certaines pathologies, en mettant à disposition leurs expertises ? Plus spécifiquement, nous avons deux centres de santé, l’un à Achères (78), l’autre à Lamotte-Beuvron (41). Dans ces deux cas, nous devenons un acteur de premier recours amené à suivre, dans la durée, le parcours de santé des patients et, là encore, nous sommes un vecteur de santé de proximité. Autre point important pour nous, le Gouvernement soutient le développement du numérique en matière de santé, à travers son programme “HOP’EN – Hôpital numérique ouvert sur son environnement”. LNA Santé a investi fortement sur l’innovation et le digital dans ses métiers. Le groupe a créé sa propre cellule innovation et développé la pratique de la télémédecine dans de nombreux établissements. Il multiplie les expérimentations de solutions numériques. Dans le cadre d’HOP’EN, nous nous apprêtons à déposer plusieurs dossiers pour poursuivre sur notre lancée ! Pour terminer, “Ma Santé 2022” vise aussi à renforcer l’attractivité des métiers de la santé. L’incitation à la diversification des modes d’exercice de l’activité des professionnels (entre la ville et l’institution) et le développement de la pratique avancée des infirmières (élargissement de leur champ d’intervention sur des compétences auparavant réservées aux médecins) sont autant d’atouts pour favoriser la coopération et les échanges entre professionnels, tout en favorisant un recentrage de leurs missions sur leur vocation de soignants. Deux axes offrant de nouveaux horizons à nos professionnels. Si nous avons, bien sûr, nos propres enjeux, tout cela témoigne à la fois de la cohérence de la vision de notre groupe avec les enjeux de santé français et de notre volonté de progresser en adéquation avec les politiques publiques de santé. P.5 Notre dossier

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