Comprendre l'AVC : quels sont les premiers signes ?

Date de publication : 11/09/25
Date de mise à jour : 02/10/25

Un accident vasculaire cérébral (AVC) touche chaque année environ 140 000 personnes en France, représentant une urgence médicale majeure. Savoir identifier les premiers signes d’un AVC permet d’agir rapidement pour limiter les séquelles possibles. Les symptômes tels que la déformation soudaine de la bouche, une faiblesse d’un côté du corps, ou des difficultés d’élocution nécessitent une attention immédiate et la mise en place de soins appropriés.

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AVC : comment reconnaître les signes qui peuvent sauver une vie ?

L'AVC (accident vasculaire cérébral) nécessite une intervention médicale immédiate suite à un trouble de la circulation sanguine dans le cerveau. Savoir identifier les signes  permet d'agir rapidement en appelant le 15. Cette vigilance des aidants familiaux et des proches permet d'assurer des soins rapides et adaptés.

Les étapes à suivre en cas de suspicion d’AVC

Face aux premiers signes d'un AVC, une réaction rapide limite les séquelles. Voici les étapes à suivre :

1. Évaluer les signes

Posez des questions simples comme « Pouvez-vous lever les deux bras ? » ou « Pouvez-vous répéter cette phrase ? ». Observez tout signe d'asymétrie, faiblesse ou difficulté à parler.

2. Appeler les secours

Composez immédiatement le 15 et décrivez précisément les symptômes à l'opérateur. Mentionnez qu'il s'agit probablement d'un AVC pour accélérer la prise en charge.

3. Rassurer et surveiller

Installez la personne confortablement, en position semi-assise si elle est consciente, ou en position latérale de sécurité si elle est inconsciente. Parlez-lui calmement et surveillez ses symptômes.

4. Ne pas donner de médicaments

Evitez de donner des médicaments, car cela pourrait aggraver l'AVC. Laissez des professionnels médicaux évaluer et traiter.

Même si les symptômes s'estompent rapidement - ce qui peut arriver lors d'un accident ischémique transitoire (AIT) - consultez immédiatement un médecin.

Témoignage de Mme Dupont :

« Quand mon mari a soudainement eu du mal à parler et à bouger son bras droit, j'ai tout de suite appelé le 15. Les secours sont arrivés en moins de 10 minutes. Aujourd'hui, grâce à cette rapidité d'intervention, il a pu récupérer la majorité de ses capacités. »

Comment prévenir un AVC ?

Pour réduire les risques d'AVC, plusieurs mesures de prévention efficaces existent. De simples changements d’habitudes quotidiennes peuvent diminuer ces risques.

Voici quelques conseils pratiques :

  • Alimentation équilibrée : Consommer des fruits, légumes, poissons et céréales complètes. Limiter la consommation de graisses saturées, de sel et de sucres.
  • Alimentation équilibrée  : Consommer des fruits, légumes, poissons et céréales complètes. Limiter la consommation de graisses saturées, de sel et de sucres.
  • Arrêt du tabac : Le tabagisme augmente le risque d'AVC. Des programmes de sevrage tabagique peuvent être bénéfiques.
  • Contrôle de la pression artérielle : Maintenir une tension artérielle normale grâce à un suivi médical régulier.
  • Gestion du poids  : Un IMC équilibré réduit les risques cardiovasculaires.

Le médecin traitant accompagne dans ces changements, avec l'aide possible d'autres professionnels comme un nutritionniste. Ils évaluent les risques individuels et proposent des conseils adaptés. Un témoignage de Mme Martin illustre l'importance de ces mesures : « Depuis que j'ai modifié mon alimentation et que je marche quotidiennement, mon médecin a constaté une amélioration significative de ma santé cardiovasculaire. »

Ces bonnes habitudes  protègent contre l'AVC et améliorent naturellement la qualité de vie.

Les questions les plus fréquemment posées

Les premiers signes d'un accident vasculaire cérébral (AVC) incluent souvent « une déformation soudaine de la bouche, une faiblesse ou un engourdissement d'un côté du corps, des difficultés d'élocution ou de compréhension, et un problème de vision soudain ». La rapidité d'action est vitale : appelez immédiatement les secours. Chaque minute compte pour limiter les séquelles.

Un AIT, ou accident ischémique transitoire, présente souvent « les mêmes symptômes qu'un AVC, tels que l'engourdissement d'un côté du visage ou des troubles de la parole ». Ce qui distingue l'AIT de l'AVC, c'est la durée des symptômes. Dans le cas d'un AIT, ils disparaissent généralement en moins d'une heure et ne laissent pas de lésions permanentes visibles à l'imagerie. Il est néanmoins un signe d'alerte, car il peut précéder un AVC plus grave.

Les aidants familiaux veillent au quotidien sur leur proche victime d'AVC. Au-delà de la surveillance et du soutien dans les activités journalières, ils participent activement aux décisions de soins. Leur accompagnement est précieux pour la réadaptation et la rééducation: ils encouragent et stimulent leur proche pendant les exercices de rééducation, améliorant ainsi sa qualité de vie.

Plusieurs facteurs augmentent le risque d'AVC : l'hypertension artérielle, le tabagisme, l'excès de cholestérol, le diabète, la sédentarité et l'obésité. Les antécédents familiaux entrent aussi en compte. Le stress et l'alcool sont également des facteurs aggravants. Pour réduire ces risques, adoptez un mode de vie sain.

En Ehpad, les équipes médicales assurent un suivi régulier des résidents pour repérer les signes avant-coureurs d'AVC et adapter les traitements. Si un AVC survient, la proximité des professionnels de santé permet une intervention immédiate. L'équipe travaille en lien direct avec les services d'urgence pour assurer des soins rapides, suivis d'une réhabilitation personnalisée.

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Article rédigé par Clémence

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