- PREMIERS PAS CHEZ LNA SANTÉ

Devenir référente : une évolution inattendue

En 2008 quand Sophie Quilio rejoint LNA Santé, elle a déjà son diplôme d’infirmière d’état et 8 ans d’expérience. Bien qu’arrivée à temps partiel, les missions de Sophie prennent vite de l’ampleur. A l’époque, elle n’a pas du tout en tête de devenir Infirmière coordinatrice. C’est en fait la direction de l’époque qui a proposé pour qu’elle fasse le remplacement. Elle a d’abord refusé avec cet argument « pas dans mon scope ! » avant d’accepter. Elle remplace finalement une collègue en 2009 : une révélation !
En 2010, elle suit la formation d’infirmière coordinatrice référente à l’institut Meslay. Dès 2013, en parallèle de son poste d’infirmière coordinatrice, elle rejoint l’équipe de formateurs LNA : d’abord pour la formation/intégration des infirmières coordinatrices, puis en 2014 elle accompagne également les déploiements NetSoins (Dossier Patient Informatisé). Elle vient également en renfort sur les établissements en difficulté ou sans infirmière coordinatrice lors de missions ponctuelles.

- DE NOMBREUX ATTRAITS

LNA provocateur d'opportunités

 

2017, Sophie souhaite évoluer et cela tombe bien puisque la personne qui occupe à l’époque le poste de Coordinatrice de la qualité des soins au siège souhaite changer de fonction et se concentrer exclusivement sur la formation.
Sophie n’a pas ‘’peur’’ de quitter le terrain car c’est une autre façon d’accompagner les personnes et de se sentir utile : « cet accompagnement je l’ai eu auprès des résidents, puis auprès des équipes et des familles, aujourd’hui je l’ai auprès des Responsables des Soins. »
Sophie estime qu’on décèle chez elle des capacités qu’elle ne perçoit pas. Elle commente cet état de fait en affirmant que « Chez LNA Santé, il y a un côté provocateur d’opportunités »

- Quel conseil donneriez-vous à une personne souhaitant intégrer un établissement LNA Santé ?

Ne pas hésiter à postuler pour entrer et ensuite faire le pas de côté pour évoluer. 

 

Pour Sophie, « Rentrer chez LNA, c’est simple ! ». Il faut ensuite « saisir les possibilités d’évoluer ou faire des formations, en sachant que pour cela il faut s’investir ».
Elle cite cet exemple : « être formateur montre qu’on a des capacités autres que celles utilisées au quotidien dans ses missions ».
Rien n’est impossible pour elle dès l’instant où l’on se prépare sérieusement et que l’on s’investit. Elle conclut : « Parfois on ne se rend pas compte de son potentiel, et ce sont les chefs de service qui vont croire en nous et nous faire évoluer vers des directions qu’on n’avait pas envisagées ».

 

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