Une nouvelle activité vient de s’ouvrir : l’IRM est en service depuis mi-décembre puis, en janvier 2026, l’échographie. Sur un territoire où l’attente pour une IRM atteint souvent trois mois, cette offre vise à la réduire. D’ici 2026-2027, nous solliciterons une autorisation pour une activité de médecine polyvalente.

« Dans un territoire en tension de médecins, nous voulons être utiles pour les soins médicaux et de réadaptation, les soins ambulatoires et la médecine polyvalente », précise Stanislas Takougnadi, son directeur.

 

En parallèle, un cycle de rénovation s’engage avec la mise aux normes de la balnéothérapie, la modernisation de l’appel malade et de la téléphonie, le remplacement de la chaufferie. Les travaux se déroulent en site occupé, avec information systématique des professionnels, patients et familles.

« Ces évolutions sont coconstruites avec les équipes et les représentants des usagers qui siègent au sein de la commission des usagers », souligne son directeur.

 

La transition écologique structure aussi l’action avec un comité dédié doté d’un budget, le tri des biodéchets de cuisine, envoyés au méthaniseur de Lamotte-Beuvron, le déploiement de la solution mobile pour supprimer la traçabilité papier, et bientôt de l’écopâturage avec des moutons dans le parc.

Pour Ludovic Gazeau, directeur des programmes immobiliers :

« L’attention aux usages guide la rénovation. On ne conçoit plus comme hier : l’usage mène le crayon. Les retours des équipes et des patients orientent chaque détail. »