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Soigner et prendre soin
21.08.17 -

La Résidence Harmonie contribue à la campagne de prévention des risques de chute, "Pare à Chute" de l'ARS Île de France...

De février 2016 à février 2017, l’ARS Île de France (IDF) a lancé une vaste campagne de prévention des risques de chute, dénommée « Pare à Chute », à destination des établissements médico-sociaux et sanitaires de la région. Objectif : éviter les chutes graves ...

Cette campagne avait été préparée en amont, dès 2015, avec un groupe de structures sanitaires et médico-sociales pilotes. La Résidence Harmonie a été un des établissements référents pour l’Île de France. Le Docteur Christine Gilbert, médecin coordonnateur référent IDF et Célia Rodrigues, psychomotricienne, ont été en charge de cette phase d’expérimentation et ont participé au COPIL mis en place par l’ARS, pendant plus d’un an.

  • Dr Gilbert, pourquoi souhaitiez-vous faire partie du groupe pilote, mis en place par l’ARS Île de France ?

Au sein de la Résidence Harmonie, nous étions déjà engagés en matière de prévention des risques de chute, en lien avec notre objectif « zéro contention ». Cela faisait partie intégrante à la fois du projet d’établissement, à la fois de la prise en charge personnalisée des résidents, avec notamment la mise en oeuvre de bilans gériatriques et de psychomotricité. Mais nous voulions aller plus loin et l’idée de participer à une réflexion collective et interdisciplinaire constituait une opportunité unique pour nous de progresser.

  • Quel a été l’apport de cette démarche pilotée par l’ARS ?

L’apport a été très riche, d’abord parce que l’ARS a amené une méthodologie globale. Nous avons vraiment amélioré nos pratiques, en particulier en matière de dépistage et d’évaluation de la motricité du résident à son entrée, également en matière de sécurisation de l’environnement et de sensibilisation du personnel, des résidents et de leurs familles.

Une quinzaine de soignants ont pu également bénéficier de formations à la gestion des risques et à la prévention. Grâce à tout cela, nous avons développé une prise en charge pluridisciplinaire de cette problématique : autour de la psychomotricienne, désormais ce sont les aides soignantes, l’agent de maintenance, les infirmières qui s’associent directement à la démarche de prévention.

Enfin, les échanges et le partage d’expériences avec les autres professionnels de la région ont été très fructueux, nous avons beaucoup appris les uns des autres.

  • Quel bilan en tirez-vous ?

Le bilan est foncièrement positif ! D’abord, il est très concret car nous avons réduit le nombre de chutes au sein de l’établissement (100 chutes en moins entre 2014 et 2016) et nous avons divisé par deux celui des chutes graves. Ensuite, nous avons pris pleinement conscience du rôle primordial de la prévention.

Nous allons continuer à animer cette démarche avec les équipes de la résidence. Et nous poursuivons avec le lancement d’un groupe de travail sur l’évaluation du matériel anti-chute, dont je vais être le pilote. À suivre donc…

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